Amitié
: c’est important, pour ne pas dire essentiel. L’Amour
compte aussi beaucoup mais l’amitié concerne évidemment plus
de gens autour de moi.
Barres : ne pas penser aux barres chocolatées (voir ci-dessous) ! Ces barres asymétriques, je les ai domptées et elles m’ont permis de gagner les plus grands titres. Aujourd’hui, je ne peux plus m’illustrer entre les barres à cause d’une blessure qui m’handicape. Mais j’espère à nouveau voler entre ces barres qui m‘ont tant apportée.
Chocolat
(mon péché mignon) : j’en dirai assez peu car je dois
faire attention de ne pas trop en consommer...
Def : c‘est le mouvement de barre qui m’a consacré, c’est mon spécial. Il a été inventé par un Français, Jacques Def, en plus c’est un Breton, et nous sommes peu à savoir le faire.
Equipe
: la gym est un sport individuel… qui se pratique par
équipe. C’est indissociable et nous avons toutes à l’esprit
que seule une performance d’équipe peut nous ouvrir les portes
du bonheur : individuel ou par équipe.
Famille : mon père Gilles, ma mère Isabelle et mon frère Nicolas, les grands-parents… J’ai besoin d’eux et je ne reste jamais longtemps éloignée de la cellule familiale. Ils ont sacrifié leurs loisirs, ma mère sa carrière professionnelle, pour me permettre de progresser. Le titre olympique leur revient aussi, sans eux, rien n’aurait été possible.
Goldman
: je ne l’ai jamais rencontré mais j’adore Jean-Jacques
Goldman. Ses chansons m’accompagnent très souvent. Je suis fan.
Hip-hop : après la gym, j’aimerais me mettre à la danse, en particulier du hip-hop.
Interviews
: j’en donne finalement beaucoup et je suis beaucoup
plus à l’aise qu’à Athènes lorsque toute la presse française
me sollicitait. C’est finalement un exercice sympathique qui
permet de faire des rencontres intéressantes. Il arrive parfois
que mes propos ne soient pas parfaitement retranscrits – ce
qui peut porter à confusion – mais c’est finalement assez rare.
Jalousie
: ou le succès n’apporte pas que des plaisirs.
Khorkina – Kinésithérapeute : une référence, une gymnaste russe d’exception que j’admire et... que j'ai battue.
La profession vers laquelle je me destine, mon père est osthéopathe, je ne pars pas en terres inconnues.
Lecture
: c’est mon passe temps favori. J’ai aimé lire Barjavel
– mon livre favori est la nuit des temps – et je consacre encore
beaucoup de temps à la lecture, plus qu’à surfer sur internet.
Médaille : c’est le symbole. Celle d’Athènes a une place de choix mais finalement toutes ont compté... et compteront.
Nanterre : dès que j’ai un moment, un week-end de libre, je file à Nanterre, ma ville. C’est là aussi que j’ai fait mes premiers pas dans la gym.
Opiniâtreté
– olympisme : il faut de la volonté et s’accrocher à
ses rêves.
Pékin : c’est une destination qui interpelle. La capitale du plus grand pays du monde. J’espère y être en août 2008.
Qualifs
: c’est l’un de mes plus beaux souvenirs. Se qualifier
pour les Jeux Olympiques par équipes procure une belle émotion
collective. J’espère la revivre en septembre prochain à Stuttgart.
Rêve : pas prémonitoire. La veille
de ma finale aux barres à Athènes, j’avais rêvé que j’étais
quatrième.
Surf
: j’ai découvert cette pratique lors d’un stage à la
Réunion. Franchement, j’adore.
Téléphone - textos : mais comment faisait-on
quand les portables n’existaient pas ?
US
Créteil : c’est mon club. J’y suis attaché, il y a une
ambiance familiale et je suis fière de porter ses couleurs.
Vacances : elles sont rares, donc précieuses.
Werber (Bernard) : comme beaucoup, c‘est son livre les Fourmis qui m’a permis de découvrir son univers. J’ai aussi beaucoup aimé les Thanatonautes.
Xénophobie
: je ne peux pas comprendre ce sentiment.
Yves
: c’est le prénom de mon entraîneur. Il est discret mais
une part importance des succès lui reviennent.
Zébulon : c’est le surnom que m’avait
donné mon entraîneur à Nanterre. Je sautais partout, c’est pourquoi
mes parents m’ont inscrit à la gym…
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